Vendredi 28 décembre 2007
Les larmes dans la voix et le coeur aux aguets
Je t'attends
Et pleine d'amertume dans ce monde parfait
Je cherche encore
Dans la lumière pâle qui nous envahissait
Au temps des espérances et des amours de lait
Je cherchais dans la brousse où tu n'iras jamais,
Où les ombellifères poussent en abondance
Et ton regard tactile cueillerait ces beautés,
Pour m'offrir en amour un merveilleux bouquet,
Du haut de la bouline où tu balancerais
Et moi, de déambuler en secret dans cette forêt de charme,
Tandis que tu hissais la voile du navire
Qui nous emmènerait dans un lointaint pays
Où tataouiner, nous le ferions tous deux,
A s'aimer d'amour fou, à s'aimer amoureux
Mais c'est fini ; tout ça n'était qu'un rêve.
Il n'y a pas de brousse, pas plus que de bouquet
Et auprès de ce banc où j'étais endormie
Rêvant à des mots doux, de mon amour intense,
Un vilain farfadet, est là, qui me sourit.
par Vinciane
publié dans :
foule sentimentale
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